Passez tous une bonne soirée
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Passez tous une bonne soirée
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Saint François d'Assise est le patron de tous les louveteaux.
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Du temps de Saint François, Gubbio, une petite ville au cœur de l'Ombrie, vivait dans la terreur à cause d'un loup d'une taille exceptionnelle qui errait dans la campagne avoisinante… Les habitants fermaient les portes de la ville et ne sortaient qu'armés de piques et de fourches, mais rien n'arrêtait la voracité de l'animal…
François décida de se rendre à Gubbio pour y mettre bon ordre. N'écoutant pas les habitants lui disant de ne pas s'aventurer dehors, François alla à la rencontre du loup avec un compagnon. Ils traversèrent des contrées désertiques, pleine d'ossements qui en disaient long…
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Tout à coup, un hurlement retentit et loup vint à leur rencontre. François traça alors sur lui un large signe de croix et lui parla en ces termes : " Frère Loup, viens ici. Au nom du Christ, je te commande de ne plus faire de mal à personne. " Le loup s'arrêta, sa langue pendante disparut dans sa gueule béante et il écouta François lui faire la leçon : " Tu es méchant : tu blesses et tu tues sans sa permission les créatures de Dieu, et non seulement les bêtes mais aussi les hommes faits à l'image de Dieu, c'est pourquoi tu mérites les fourches comme voleur et comme assassin. Mais je veux faire la paix entre toi et les habitants de Gubbio. " |
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Le loup remua la queue et les oreilles, montrant qu'il avait compris et qu'il acceptait. Puis il suivit François jusqu'à Gubbio où il fut décidé que, le loup s'étant amendé, on lui fournirait chaque jour de quoi se nourrir. Une nouvelle vie commença donc pour Gubbio comme pour le loup qui devint familier de tous les habitants. Lorsque le loup mourut, deux ans après, on l'enterra à côté d'une chapelle placée sous le vocable de Saint François.
Saint François d'Assise (29 avril 1182 – 3 octobre 1226), est un religieux catholique italien, fondateur de l'ordre des frères mineurs (o.f.m., couramment appelé ordre franciscain) caractérisé par la prière, la pauvreté, l'évangélisation et le respect de la Création. Il est
canonisé en 1228 déjà par le
pape Grégoire IX. Il est
fêté le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique.
François est issu d'une riche famille marchande d'Assise, en Ombrie. À sa naissance, sa mère le fait baptiser sous le nom de Giovanni (Jean). De retour de son voyage en France où il a fait de très bonnes affaires et en hommage à ce pays, son père, Pietro Bernardone, lui donne le nom de Francesco (françois = français), qu’il gardera et par lequel il sera universellement connu.
La jeunesse dissipée de Francesco est marquée par les aspirations de son époque. Fils d'un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties avec ses condisciples. À l'époque des révoltes et des communes, roturier, il fait la guerre à la noblesse d'Assise et de Pérouse. La défaite des Assisiates à Ponte San Giovanni, en novembre 1202 sera pour lui suivie d'une année d'emprisonnement. Il est malade durant sa captivité et, après son retour à Assise, doit calmer ses ardeurs.
Cependant, il rêve toujours d'acquérir le rang de noblesse par de hauts faits d'armes et d'être adoubé chevalier. Alors qu'il veut rejoindre l'armée de Gauthier de Brienne, un songe fait à Spolète lui fait abandonner ce projet. De retour à Assise, il abandonne peu à peu ses compagnons de fête et fréquente de plus en plus souvent les chapelles de la vallée dite Val di Spoleto.
En 1205, il a 23 ans. Alors qu'il est en prière devant le crucifix de la chapelle San Damiano, Francesco entend une voix lui demandant de « réparer son Église en ruine ». Prenant l'ordre au pied de la lettre, il se rend à la ville voisine de Foligno y vendre des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée.
Furieux des excentricités de son fils, Pietro Bernardonne exige qu'il lui rende des comptes et l'assigne en justice. Francesco, se réclamant d'un statut de pénitent qui le fait échapper à la
justice laïque, sera alors convoqué par l'évêque d'Assise. Lors de son audition sur la place d'Assise, au printemps 1206, François rend alors l'argent qui lui reste, ainsi que ses vêtements et se retrouvant nu, il dit à son père et à la foule rassemblée: « Jusqu'ici je t'ai
appelé père sur la terre ; désormais je peux dire : Notre Père qui êtes aux cieux, puisque c'est à Lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi ». L'évêque d'Assise le prend
alors sous sa protection.